
Quand le Larzac tremble sur sa carcasse,
Des corps en « fracasse »,
Des murs de son, des coulées de lave,
Des âmes sans moi, sans toit, une seule octave,
Le monde est pourri, c’est écrit,
Rêve d’une nuit, rave d’un jour, rien n’est béni
Des carrés, des cercles, intimes,
Le mur du son, subliminal, une abîme.
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Causse du Larzac – Millau – France – août 2003